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Le patronat britannique lance un cri de cœur

Face à la propagation du variant du Covid-19, le Royaume-Uni est depuis un certain moment en
confinement obligé. Cette situation interpelle le patronat qui n’a pas hésité à lancer un appel au
gouvernement afin qu’il pense à soutenir les entreprises pendant cette crise sans précédente.

Les entreprises britanniques en agonie

Dans un contexte de confinement forcé, les entreprises souffrent le martyr au Royaume-Uni. Ceci a
obligé ce mardi le patronat à mettre la pression sur le gouvernent afin qu’il vienne à la rescousse
des entreprises. En effet, c’est dans une lettre que la CBI entendu Confederation of British Industry
qui est une institution tout comme le Medef Français a demandé à Rishi Sunak, ministre
britannique des Finances d’agir immédiatement sans attendre le vote du budget à venir prévu pour
le 3 mars. C’est une mesure d’urgence qui s’impose donc car en effet depuis son existence, c’est le
premier cas de confinement strict que vit actuellement le Royaume-Uni. Pour rappel, ce
confinement strict est lié à la découverte d’un variant du Covid-19 découvert récemment dans le
Sud du pays et qui fait ravage.

L’expansion du taux de chômage

Il faut reconnaître que depuis l’avènement de la crise sanitaire, le gouvernement britannique n’est
pas resté insensible face ç la situation économique des entreprises mais toujours est-il que
certaines d’entre elles flottent. La CBI qui est le patronat et qui se fait le porte-voix de plus de
190.000 entreprise a formulé dans sa lettre au ministre des Finances son souhait de voir le
gouvernement couvrir le besoin des entreprises jusqu’en juin prochain et de penser à un dispositif
de chômage partiel pour éviter à certains de perdre leur travail.

Une liste exhaustive de plaidoirie

Le patronat britannique outre les appels formulés plus haut a aussi plaidé pour un report de la
Taxe sur Valeur Ajoutée (TVA) ainsi qu’une exonération sur le payement des installations
commerciales. Mais là où le patronat voudrait aussi que le gouvernement soit indulgent, c’est au
niveau de la fixation des prochains impôts qui devront être avec les réalités économiques actuelles
des entreprises.